Fast life

vendredi 25 novembre 2016



Tout d'abord courage. Si ce post est aussi long que la liste des choses que je dois vous dire, alors je m'excuse par avance pour ce monologue. Bon après, je ne vous oblige en rien à le lire mais je pense qu'il était important de se poser (sur ma banquette de mon siège de banlieue) pour vous faire un update (yes à l'américaine) de ma situation (vie pro-perso et bla-bla-bla) qui conduit à ce manque de nouveautés par ici. 

Déjà 200 000 mercis ! Hier le blog a franchi la barre des 200 000 visites et ça fait toujours un petit quelque chose. Ça fait plaisir et ça fait sourire parce que cela veut dire qu'autrui est au minimum intéressé par le sujet que j'ai traité quand il visite une de mes pages. Ce qui est génial aussi c'est au travers des visites, retomber sur des articles de plus de 2 ans qui devraient potentiellement être enterrés dans les archives mais qui sont toujours lus. Bref, 200 000 c'est quand même 5 zéros, 6 chiffres et c'est beaucoup. 

Comme vous pouvez le voir, ce n'est donc pas parce que ça manque de nouveaux articles que je suis loin. Non non, je suis toujours là, derrière l'écran ou l'ordinateur. La vérité c'est que la liste des articles que j'aimerai écrire est longue comme le bras mais que la vraie question du jour n'est plus qu'est ce que je vais poster mais comment le poster bien, comment le poster en suivant mon chemin et que ce soit en lien avec mon quotidien. Poster pour poster c'est simple, aujourd'hui j'aimerai poster pour vous accompagner avec moi, dans mes aventures, mes appréhensions du monde du travail, mes expérimentations et ma vie de tous les jours. Je ne suis plus une étudiante, encore moins une lycéenne et la Romy de 2012 n'est plus celle d'aujourd'hui. En théorie cela ne devrait pas être compliqué mais j'ai toujours du mal à le formuler. Déjà parce qu'il faut garder la part de confidentialité de mon travail et aussi parce qu'il faut que ce soit intéressant pour vous. L'idée est là, la forme un peu moins... sans parler du temps. 

Je ne vais pas vous mentir, je dis que je suis débordée mais ce n'est pas totalement vrai. Sur le papier, il est vrai que je n'arrête pas. Cette semaine fut l'apothéose et les semaines à venir sont encore pires. Il faut combiner vie pro et vie perso, les rendez-vous chez les docteurs et les déjeuners, les cocktails dînatoires. Il faut sauter de réunion en réunion, train au taxi. Il faut jongler entre les dossiers sans s'emmêler les pinceaux, respecter les deadlines et satisfaire tout le monde. Sur le papier c'est assez tendu mais j'arrive sans trop de stress à faire face à tout ça. J'y accorde du temps alors en rentrant à la maison le soir, je veux juste déconnectée.

J'aime travailler, j'adore ça. J'ai un job qui me passionne, des dossiers intéressants. Y passer du temps n'est pas le problème mais pour être productive, j'ai besoin de prendre du recul sur mon travail et c'est la raison pour laquelle j'ai vraiment besoin de déconnecter le soir venu. Bon, déconnecter c'est aussi, quand c'est possible, me coucher à 22h pour recharger les batteries. Les journées sont longues, les 2h30 de transports constituent des phases d'inactivité pourtant fatigantes qui introduisent une nouvelle problématique dans ma vie : déménager ou pas déménager ? Le débat est très animé, ma conscience vote pour et contre. On reviendra plus tard sur ce sujet mais sachez que ça occupe pas mal mon esprit.

Comme je disais je suis débordée sans trop être débordée. Je trouve qu'on adore utiliser ce mot alors que la vérité c'est qu'être débordé n'empêche pas de faire sa loque pendant 2h30 un après-midi par week-end pour regarder ses séries. Oui ça c'est ma vie. Dire que je suis débordée c'est plutôt pour justifier le fait que je dois, mais c'est aussi parce que le veux, trouver du temps pour tout. En fond de toile il y a les horaires du boulot et les événements le soir, à cela on ajoute les tâches ménagères, l'aspirateur, les papiers administratifs à traiter, consacrer du temps à ses proches qui ressemble à plus de 2min entre 7h30 et 7h35 le matin dans la cuisine, faire un peu de sport (mais j'avoue c'est vraiment un peu en ce moment #shameonme), le dimanche midi chez Mamie, prétendre avoir un minimum de social life en voyant une amie, lire parce que ça détend, méditer parce que c'est bon contre la migraine... et maintenant il va aussi falloir trouver du temps pour faire les courses de Noël. Alors en effet, la combinaison de tous ces facteurs à imbriquer dans son emploi du temps peut rendre débordée.

Je semble débordée donc mais je suis surtout épanouie. La vraie chose à retenir de tout cela est que, bien que je sois plus absente d'Internet par rapport à précédemment, cela n'est pas par peine. Je n'ai pas envie d'être prétentieuse mais je peux dire à l'heure d'aujourd'hui que j'ai une vie belle. J'ai un travail génial, j'ai une famille qui se porte bien, mon frère qui prend son "destin" en main, une santé qui s'améliore, 10 jours que je n'ai pas eu la migraine (et j'ai l'impression que ça fait une éternité que ça n'avait pas été le cas) et hier j'ai remporté un Grand Prix (je vous ferai un article sur le sujet parce que dit comme ça c'est beaucoup moins époustouflant que ça doit le paraître). 

J'ai une vie belle, pas sans quelques ombres au tableau mais alors qu'à une époque je me serai contentée de regarder ces quelques ombres, aujourd'hui je veux capitaliser sur le beau pour créer et avoir encore plus beau à l'avenir. Ces dernières années, j'ai l'impression d'avoir changé ma vision d'être et de voir les choses, d'avoir franchi un cap dans ma vie d'angoissée. Mais là aussi il faut que je vous fasse un article pour rentrer un peu plus en détails dans les pourquoi du comment. 

La vie est belle, la vie va vite mais le blog est toujours là, moi aussi et je reviens vite avec de belles expériences à vous partager. D’ailleurs, quelle a été votre bonheur du mois, votre joli moment que vous voulez bien partager ?

 

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