Du rire, des larmes et du love

dimanche 9 octobre 2016

Vendredi soir, à défaut de m’installer sur mon canapé pour regarder France – Bulgarie, j’ai été au cinéma. Le truc que je fais une fois tous les 4 mois car :
  • Je n’ai pas le réflexe d’aller au cinéma même quand un film m’intéresse
  • Je trouve ça raisonnable de payer 8 euros une fois de temps en temps mais pas deux fois par mois

Mais vendredi soir, on était en situation de crise puisque je ne pouvais délibérément pas manquer la sortie de « Bridget Jones’s Baby » (et mon frère faisait une soirée avec ses potes à la maison alors…). Je vous en ai parlé la dernière fois, souvenez-vous, Bridget Jones est l’héroïne de ma vie. La vraie, simple et qui n’est pas parfaite de la tête au pied comme Carrie Bradshaw dans Sex and The City. Ce sentiment d’identification qu’il y a au personnage malgré le fait qu’on reste dans une fiction est assez fort dans cette saga. Bridget n’est pas parfaite mais plutôt gaffeuse et à la recherche de l’amour et avec un petit penchant pour l’alcool et les situations rocambolesques. Vous et moi en fait.



Après les premières projections, le public semblait conquis par ce film tandis que la presse était plus mitigée. Il n’est pas facile de revenir dix ans plus tard avec la suite de deux films qu’on ne tournera plus avec les mêmes caméras, où la technologie aura changé, la société aussi. Il y a ceux qui pensent que finalement ce film n’apporte pas grand chose à ce qu’on avait déjà, à chacun son avis, mais il y a une chose qu’on ne peut pas enlever à ce film : l’humour de Bridget. Elle n’a plus vingt ans mais il y a une forme de fraîcheur dans ce film qui fait que finalement, Bridget Jones n’a pas vraiment d’âge. Les sujets sont tous actuels et l’identification est toujours là. La recette est la même : des hommes, des cuites, des quiproquos, des situations cocasses, des parents protecteurs, des questions et peu de réponses.

On pleure un peu (de toute façon je pleure à chaque fois que je vais au cinéma donc je ne suis pas très objective), on rigole beaucoup beaucoup beaucoup (surtout si vous allez le voir en VO parce que l’humour anglais ce n’est pas toujours simple à traduire) et on finit en ayant envie de serrer Bridget dans les bras, de lui dire merci de s’être poser nos questions existentielles. Même si cette fiction ne changera pas notre vie, Bridget a ce rôle de la bonne copine, de celles qui dit à voix haute tout ce que tu te dis tout bas et ça nous fait réaliser qu’on a tous nos emmerdes, nos kilos en trop, notre penchant sur la cigarette ou sur l’alcool qu’il faudrait exterminer, notre incompréhension de comment fonctionne un homme… Tous, oui, parce que la salle est pleine, le sujet réuni les nanas (mais pas que) et je sors de la séance en ayant 0 complexe de ne pas avoir été voir un film d’auteur parce que je voulais juste rire et ne pas me prendre la tête avec de la mise en scène travaillée, des répliques au double sens et une morale philosophique.

Vous ne savez pas quoi faire cet après-midi ? C’est normal on est dimanche et il y a sûrement un cinéma près de chez vous qui passe le film alors sortez de sous votre couette, embarquez une ou deux copines (ou votre mec), et profitez des retrouvailles avec l’unique Bridget Jones. Et pour la playlist d'ambiance dans la voiture, découvrez deux titres de la BO qui elle aussi est géniale et très british.



PS : MENTION SPECIALE POUR ED SHEERAN QU'ON RETROUVE A L'ECRAN, QU'ON RETROUVE CHANTER ET ÇA FAISAIT VRAIMENT TROP DU BIEN <3
PS 2 : SI ED SHEERAN PASSE PAR LA, ON ATTEND TON NOUVEL ALBUM. MERCI.

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