10 choses qui vont me manquer à Paris | London Calling

jeudi 11 février 2016



Cela devient un petit peu une habitude de faire des Top 10 sur le blog tiens. Puisque c’est ma dernière semaine à Londres, je me suis dit qu’il était l’heure d’énumérer les 10 choses qui vont me manquer en rentrant à Paris.

Bien sur il y a mon rythme de vie et mon indépendance qui correspond un peu à la joie de vivre seule et de ne pas avoir papa ou maman à qui rendre des comptes. Non parce que soyons honnête, si je veux rentrer à 4 heures du matin chez moi, ce n’est pas mes parents qui pourront y dire quelque chose et s’il m’arrive quelque chose, faudra que bibi assume toute seule. Et puis il y a ces journées au lit, cette nourriture pas raisonnable et toutes les petites choses qu’on s’accorde quand on est responsable de notre petite personne.
Retourner vivre chez ma mère va sûrement être un petit peu déroutant au début mais pas plus que de devoir reprendre les trajets en train matin et soir pour aller jusqu’à Boulogne. Je rentre à Paris pour entamer un stage, pour une fois pas très loin de chez moi mais pas non plus si facile d'accès en transport en commun. Je pressens d’avance qu’il va me demander du temps, de l’implication et de l’énergie. Je ne me plains pas, c'est une nouvelle aventure mais comme chaque nouveauté dans sa vie on appréhende, on se pose des questions.

Reprendre une bonne routine et une bonne hygiène de vie va sûrement être compliqué au début mais il faut bien re-rentrer dans les rails à un moment (et je sens que mon corps en a besoin là, une bonne cure de fruits et légumes s’impose)(5 fruits et légumes par jour les enfants). Ne vous inquiétez pas, je vous ferai part de mes impressions de retour, de devoir à nouveau obéir aux règles de maman et à la fameuse liste de tâches ménagères qu’on se partage avec mon frère… Et j’allais oublier mais aussi à la cohabitation avec mon frère. Ce n’est pas que mais maintenant monsieur est lycéen, monsieur fait deux têtes de plus que moi et monsieur est… un mec avec ses défauts et ses manières très masculines. Je vais aussi enfin aller le voir jouer au football américain. Je n’ai toujours pas compris les règles mais je fais à présent la différence entre l’équipe attaque et l’équipe défense, ce qui est un bon début. 

Pour en revenir au sujet initial, voici 10 petites choses qui vont me manquer en rentrant en France :

Trouver un Prêt à Manger à tous les coins de rue pour acheter un yaourt sur nid de fruits rouges.
Cette délicatesse qu’ont les anglais à vous laisser la priorité pour monter dans le bus (quand je dis les anglais je parle bien des messieurs oui).
Pouvoir me poser sur un banc à Green Park et avoir l’impression d’être loin, très loin comme à la campagne. Croiser des écureuils, des renards et ces animaux sauvages. 
Trouver un Boots ou un Tesco ouvert jusqu’à 1 heure du matin.
Pouvoir m’habiller comme je veux en sachant que je n’aurai pas une remarque de la journée, personne qui commente la longueur de votre jupe ou qui vous accoste. Pour l'excentricité et la singularité de la mode anglaise.
Adieu le Five Guys a un arrêt de métro et bonjour le retour des hamburgers industriels du McDo à 15 minutes en voiture.
L'espace dans le métro (enfin sauf pendant les heures de pointe mais c'est quand même plus grand que nos métros parisiens) et son silence (enfin sauf quand c'est envahi de touristes)
Pouvoir aller au musée gratuitement.
Les innombrables marchés vintage, de fleurs, de food... Partout il y a des marchés.
L'impression d'être tout le temps en sécurité, que tout le monde est bienveillant. 


Bien que ma vie parisienne me manque, j'ai tout de même pris quelques habitudes ici. Je suis devenue une pro pour savoir dans quel wagon de métro monter en fonction de la station où je descends. Je connais les raccourcis pour gagner deux minutes en allant à l'école. J'anticipe les "how are you" des barista. J'ai aussi pris les habitudes de vivre dans la grande ville, pas de banlieue ou d'overground. 
Je suis contente de cette expérience, de ce qu'elle a révélé en moi et des responsabilités qu'elle m'a fait prendre mais la colocation, du moins ma colocation, n'aurait pas rendu ma vie agréable plus longtemps. Vivre en communauté c'est une chose mais vivre avec des gens irrespectueux, sales et qui ne se lavent pas ce n'est pas possible. Si c'était à refaire, je choisirai mon logement différent mais il n'est pas l'heure de faire la liste des leçons apprises à Londres, on y reviendra peut-être plus tard.

Cette expérience m'a fait me demander si je préférai Londres ou Paris et pour répondre à cette question, je vous donne rendez-vous samedi car cela vaut bien un article entier.


2 commentaires:

  1. Ce qui va te manquer, c'est tout ce qui fait que j'aime Londres. On a l'impression d'être tout simplement libre là bas.

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    1. Exactement mais je trouve ça bien qu'une ville puisse te manquer, qu'elle soit différente de où tu habites car c'est ça qui te donne envie de revenir et te fait sentir ailleurs que chez toi :)

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