Lumières by London

mercredi 20 janvier 2016



De jeudi à dimanche dernier, Londres accueillait son festival des Lumières. Voilà des années que j’aimerai pouvoir aller découvrir le festival de Lyon dont tout le monde vante la beauté. Je trouve cela fantastique ce qu’on peut faire avec de la lumière, les jeux de mouvements qu’on peut créer et maintenant avec l’arrivée du 3D, il y a tellement plus à faire.

J’ai beau avoir posté plusieurs photos du festival sur mon Instagram, ce n’est pas pour autant que j’ai apprécié ce que j’ai vu. D’ailleurs si vous me suivez sur Instagram sachez que mon abondance de photos est surtout liée au fait que j’update ma famille sur ce que je fais ici à travers Instagram et je m’excuse si je suis un peu envahissante. Oui j'ai vraiment des oncles et tantes qui n'ont pas Facebook mais qui ont Instagram !

Pour revenir au festival, j’ai été un peu surprise de découvrir que les œuvres n’avaient aucun sens entre elles, que des œuvres qui sont là à l’année sont réutilisées dans le cadre du festival et je n’ai pas toujours compris le sens de l’œuvre. Par exemple sur Regent Street il y avait un éléphant sur un écran, pas d’animation 3D, quelques coups de trompe et du bruitage mais sans plus. J’ai trouvé cela sans intérêt, pas très original si je puis dire. Je comprends très bien que l’art est abstrait mais là, j’étais un peu déboussolée et avec des amies on s’est vraiment demandé s’il y avait un fil conducteur ou même où les artistes trouvaient leurs idées. Je suis aussi un peu déçue d’avoir raté la cabine téléphonique remplie de poisson qui s’est cassée après une soirée. Et puis quand une œuvre était intéressante on n’a pas vraiment d’explication dessus comme ces visages d'actrices et acteurs qu'en tant qu'étranger on ne connaît pas forcément et pour lesquels on aimerait avoir une légende.
J’ai trouvé que cela ne valait pas l’effervescence créée autour de l’évènement et que c’était un peu pauvre en originalité. Il y a une vingtaine d’œuvres exposées et je suis un peu déçue quand l’une d’elle est juste un carré dans un carré. Bien sur le travail reste remarquable mais je m’attendais à quelque chose de beaucoup plus excentrique, à l’image un peu des anglais.

Petite parenthèse puisque je me suis un peu renseignée sur la question. Si vous avez vu mes snaps d'hier vous avec dû vous demander ce que je faisais (d'ailleurs pour les curieux mon snaps c'est romanelpl). En gros c'était du vidéo mapping, une technique d'animation super intéressante. J'ai ce prof spécialisé dans tout ce genre de nouvelles technologies de diffusion alors je lui ai demandé pourquoi alors qu'on peut faire une installation de video mapping en 2h ce qu'on trouvait au Lumiere London était si pauvre en originalité. La réponse c'est tout simplement que le festival est sponsorisé par des entreprises, que c'est ces entreprises qui choisissent les oeuvres et que tout ce qui les intéresse c'est d'avoir leur nom sur l'affiche. Ils accordent très peu d'importance à la création finale, ils choisissent toujours les mêmes artistes et il n'y a pas d'innovation. Comme mon prof me disait, ils se concentrent sur les créations "overground" sans faire attention aux innovation du milieu "underground" qui auraient davantage à développer. Apparement ce milieu underground est très riche en contributeur en France pour le festival de Lyon mais là c'est une histoire d'argent, ils n'en n'ont pas assez pour assez bien se développer.

Je vous laisse quand même découvrir ces quelques photos et si vous avez fait le festival des Lumières à Lyon, je serai ravie que vous m’en dites un peu plus histoire que je prépare ma venue dans votre ville.



















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