Aller - retour pour Budapest

vendredi 13 février 2015



« George mothafucker Ezra » c’est de cette manière que Raleigh Ritchie a introduit le jeune anglais pour lequel des centaines personnes se sont réunis hier au Bataclan. Des centaines de personnes de tout âge d’ailleurs et venant de France, comme d’Angleterre ou même du Portugal. George Ezra peut se permettre de dire que a seulement 21 ans il réunit tout le monde, il réunit un vaste public mais aussi représentatif de la société.

Je crois qu’on est tous charmé par ses chansons car elles nous font voyager, car elles sont authentiques, pas si douces qu’on pourrait le penser et puis elles sont jolies, tout simplement. Elles parlent de voyage, d’amitié, de sentiments.
En live, on a l’impression que sa voix est plus grave comme si il nous dévoilait un accent caché. En live aussi, on ressent plus les quelques inspirations jazz et groove qu’il a pu avoir en composant.

Seul ou accompagné par ses musiciens, il reprend Cassie O, Leaving Up To You, Listen To The Man ou encore Benjamin Twine et innove même en nous surprenant à chanter la chanson qu’il reprendra lundi pour le Live Lounge de Radio 1. C’est d’ailleurs une chanson magnifique et c’est là qu’on se rend compte qu’il a sa propre interprétation musicale. En reprenant une chanson qui n’est pas de lui, il a encore une fois réussi à faire voyager le public, à les emmener dans son univers, à leur faire vivre un moment unique.

Il fini sur Budapest, on sort et on se dit qu’on en aimerait encore. Je me dis que j’ai hâte de le retrouver aux Vieilles Charrues car la vérité c’est que ses chansons conviennent beaucoup plus à une ambiance de festival qu’à celle d’une petite salle. En live, elles paraissent plus dynamiques, elles vous donnent envie de danser bras dessus dessous avec votre meilleure copine, elles vous font sentir libre.


George Ezra a 21 ans et un vrai public, un vrai style. Il boit du thé sur scène, n’est finalement pas si timide qu’il n’y paraît et admet même être un peu redondant dans ses histoires. Il revient sur ce voyage durant lequel il a composé son album et sur son premier arrêt à Paris, Gare de Lyon.

Jeune et talentueux, je vous conseille vivement de le retrouver en festival cet été.
Il saura vous charmer, vous faire bouger et vous émerveiller.


From Paris to Budapest.




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